Mes souvenirs s'effacent, l'enfance s'éloigne

mes pas ne sont que marques déjà foulées

Et le vent les emporte dans son manteau

les accroche au ciel de traîne quand

septembre a sonné, son timbre un peu glacé.

Aux heures fraîches je me retourne

vers l'été qui s'effiloche en flammes de regret,

nourrissant le foyer des années passées

celles que l'on oublie parfois et qui reviennent

s'incruster dans les nuits orangées.

𝓬𝓪𝓶𝓲𝓵𝓵𝓮𝓶𝓭𝓸𝔂𝓵𝓮