Les murs sombres de la ville s'élèvent

vers un ciel, couleurs adoucies en liberté,

où je dessine comme une ombre aimée.

En bas, sur le trottoir, la pluie grise

retient ceux qui cherchent leur double

errant la nuit sans but dans un monde

anonyme et asphyxiant comme la nuit.

Pour y échapper je regarde vers le haut,

J'ai enfermé mon âme d'oiseau en cage,

je sais que plus tard elle s'envolera.

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J'ai enfermé mon âme d'oiseau en cage,