Les maisons sont détruites

la mémoire s'efface

et les toits déchirés

ne sont qu'ouvertures

vers l'infini incertain.

J'erre le long des murs

aux souvenirs douloureux.

Combien d'êtres ont déposé

des baisers ou on souffert

 dans ces habitations

encore visitées par les âmes

qui reviennent en hiver comme

en prison.

Benedicta Kendall, arte da memóriaIII