Les vagues dans leur murmure

font pleurer le ponton de bois,

quand je reste assise le soir

elles me délivrent leurs secrets.

 

Elles m'invitent à me confier

aux larmes de la mer apaisée,

alors, immobile et réflexive

je me fonds dans leurs vapeurs.

 

La rosée vient me chercher

je m'abandonne sans retenue

à leurs unions vespérales,

je m'efface sans un bruit.

 

 

 

unnamed1

assise