Je  trace sur le sable le destin de ma vie

je n'aime p!us la sirène qui appelle  au large

elle m'a pris le chemin de mon avenir

je la laisse dans les bras des tatoués.

Moi je saigne ; mon corps et mon âme

ne sont que lambeaux meurtris et coupés,

Le masque est tombé et je vois plus clair.

Désormais je cesse de me battre comme

Don Quichotte qui s'est trop dépensé 

Je file et laisse aller mon bras, il fléchit.

 

 pas-sur-le-sable