mardi 15 mai

Vincent

Je ne t'ai pas vu t'élever, et tu as toujours été grand, en quête perpétuelle de la parole des adultes, tu côtoyais les offrants, les penseurs et leurs écrits discutés sans relâche. Cet amour des mots, tes parents l'avaient nourri et t'en abreuvent encore. Toi tu le transmets avec la ferveur d'un croyant en un monde pétri de savoirs et de joies partagées. Tu cueilles la vérité des lettres comme j'ai recueilli tes premiers balbutiements.    
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