J'aime la douceur de nos poursuites

quand tu écris et que j'écris à la suite.

le sourire ébauché rebondit sur l'écran

il parcourt la distance à pas de géant.

 

Je t'imagine dans le soleil rougeoyant

devant le champs des coquelicots timides

et je sens l'air frais du printemps gazouillant

sur l'herbe tendre et encore humide.

 

Nos regards n'ont pas besoin de se voir

ils connaissent les secrets de l'autre

et les moments qui sont les nôtres

comme les beaux châteaux de la Loire.

Papaver-rhoeas