Le toit de la maison pleure et gémit à chaque saison,

au printemps il se réveille souvent avec le poids

des oiseaux reposés après leur course de retour,

juste en dessous j'écoute leurs bavardages joyeux.

 

Parfois aussi en avril, quand les petits félins sont

de sortie, le toit est le lit de leurs amours féroces

 et les nuits sonts blanches pour les travailleurs,

qui n'en finissent pas de ressasser leur rancoeur.

 

Puis quand le toit se tait soudain et respire l'air frais

je descends au sous-sol contrôler l'eau parfaite

de la piscine où je compte les tours harmonieux

du père hippocampe qui nourrit ses petits.

 

tuile-nichoir-2